Aller au contenu principal

REVIMAT:Nouvelle norme sur le nickel PM10: Critique sur la position purement économique prise par le gouvernement du Québec

Le projet Authier lithium dénoncé par une oeuvre sonore 6 décembre 2021 Énergie

Une oeuvre sonore pour dénoncer le projet Authier, 10 décembre 2021 MÉDIAT

Mémoire Projet d’agrandissement de la mine aurifère Canadian Malartic de déviation de la route 117 à Malartic

Non à l’affaiblissement de la norme de nickel dans l’air

Province de Québec: Lettre type pour faire connaître votre opposition à la nouvelle norme sur le nickel dans l’air.

Abitibi et Témiscamingue: Lettre type pour faire connaître votre opposition à la nouvelle norme sur le nickel dans l’air. Cliquez sur télécharger.

Rapport comparatif des réglementations applicables à la pollution de l’air ambiant par le nickel dans différentes régions du monde

Les impacts sanitaires du nickel dans l’air par Dre Johanne Elsener MV MSc C.Q.

Vidéo: Arsenic provenant de la Fonderie Horne dans l’air ambiant à Rouyn-Noranda

Animation : Nicole Desgagnés, Infirmière-gestionnaire retraitée du réseau de la santé et Pierre Vincelette, médecin retraité spécialisé en pédiatrie, membres du Comité Arrêt des Rejets et Émissions Toxiques de Rouyn-Noranda (ARET)
À l’automne 2018, la Direction de la santé publique de l’Abitibi-Témiscamingue a effectué, auprès des jeunes enfants vivant en bordure de la Fonderie Horne, une étude sur l’imprégnation au plomb, au cadmium et à l’arsenic. Cette étude démontre une imprégnation d’arsenic dans leur organisme à des niveaux anormalement élevés et inquiétants. Le taux moyen d’arsenic mesuré dans leurs ongles était en moyenne 3.7 fois supérieur que le groupe témoin non exposé. Plus important encore, 20% d’entre eux atteignaient des taux dit “ extrêmes “, soit de 8 à 40 fois plus haut. La DSP-AT souligne avec insistance : «…une exposition continue à des concentrations au-delà de 15 ng/m³ ne permettrait pas de protéger les enfants des effets neurotoxiques pouvant être induits par l’arsenic». Pourtant le gouvernement autorise à partir de 2021 une cible de 100 ng/m³ quand la norme québécoise est de 3 ng/m³.